Mardi 12 février 2013
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Traçabilité alimentaire et puce électronique
Pour mieux tracer viandes et produits laitiers, et limiter les crises sanitaires, l’Union européenne impose désormais une puce
électronique pour les animaux d’élevage. Cette puce « RFID » sera obligatoire pour les chèvres et les moutons d’ici juillet 2013. Les petits éleveurs protestent. Ils voient dans ce
marquage du vivant un moyen d’industrialiser toujours plus les pratiques, et lui préfèrent la relocalisation de la production, les circuits courts et le tatouage, infalsifiable. Pendant que
scandales et fraudes entachent l’industrie agroalimentaire et ses multiples intermédiaires, ces éleveurs risquent d’être lourdement sanctionnés. Reportage dans la Drôme lors d’une transhumance
contestataire.
Reportage de
Sophie Chapelle (Basta) dans la Drôme lors d’une transhumance contestataire.
Vendredi 8 février 2013
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Quand l’agriculture s’installe en ville…
… désir de nature ou contraintes économiques ?
André Torre et Lise Bourdeau-Lepage s’interrogent sur la place de la nature en ville à travers la question de
l’agriculture urbaine. Ils défendent l’idée que son avenir est étroitement lié à ses dimensions paysagères et esthétiques, voire éducatives, chères aux habitants des villes.
L'article de Métropolitiques
Vendredi 8 février 2013
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L’équivalent d’un département de terres agricoles disparaît tous les sept ans en France. Principalement au profit de nouveaux lotissements, mais aussi de routes, de centres commerciaux ou
d’aéroports, comme à Notre-Dame-des-Landes. André Torre, économiste et directeur de recherche à l’Inra, étudie les nombreux conflits qui en découlent. Loin du cliché des guerres de clochers, ces
conflits sont synonymes d’une démocratie locale revigorée.
Entretien par Nolwenn Weiler (Bastamag)
Mercredi 23 janvier 2013
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Les firmes défendent leurs insecticides tueurs d’abeilles
C’est peut-être un tournant majeur qui s’amorce dans la bataille pour sauver les abeilles. L’Autorité européenne de sécurité des
aliments (Efsa) a rendu, le 16 janvier, un avis scientifique sévère concernant les effets sur
les abeilles de trois matières actives présentes dans des insecticides, de la famille des néonicotinoïdes. Ces molécules entrent dans la composition de produits tels que le Gaucho ou le Régent,
interdits en France.
L'article de Basta
Mardi 11 décembre 2012
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Les géants du vin touchent la pactole de la Politique Agricole Commune. A l'heure de la renégociation de la PAC 2013, des exemples
à vous enivrer :
"Précisons d’emblée que les subventions en question ont été obtenues légalement, et que tous les chiffres mentionnés peuvent être
consultés librement sur le site du ministère de l'agriculture. Néanmoins, comment expliquer qu’une société viticole comme paul Mas, « le luxe rural depuis 1892 », qui a réalisé un
chiffre d’affaires de 30 millions d’euros en 2011 et enregistré une croissance à deux chiffres, perçoive dans le même temps plus d’un million d’euros de subvention
publique ?"...
La
suite
Jeudi 11 octobre 2012
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Alors
que 868 millions de personnes souffrent de sous-alimentation, selon l’Onu, l’accaparement de terres agricoles par des multinationales de l’agrobusiness ou des fonds spéculatifs se poursuit.
L’équivalent de trois fois l’Allemagne a ainsi été extorqué aux paysans africains, sud-américains ou asiatiques. Les plantations destinées à l’industrie remplacent l’agriculture locale.
Plusieurs grandes entreprises françaises participent à cet accaparement, avec la bénédiction des institutions financières.
L'Enquête de Basta !
Jeudi 13 septembre 2012
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A l’échelle mondiale, le nombre de personnes en surpoids (environ un milliard et demi, dont 500 000 obèses)
excède désormais celui des mal-nourris (environ un milliard).
(Le Monde diplomatique, septembre 2012).
Lundi 10 septembre 2012
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- Pourquoi jette-t-on tous les ans 40 kg de déchets de cuisine par personne, alors qu'il est si simple d'en faire du compost pour les
plantes?...
- Pourquoi consommer 365 bouteilles par an, alors que l'on peut utiliser une carafe et un robinet ?...
- Pourquoi recevoir 35 kg de publicité que l'on ne lit jamais, alors qu'un simple autocollant " stop pub " sur sa boîte aux lettre permettrait de ne plus en
recevoir ?...
- Pourquoi choisit-on toujours de jeter un appareil en panne alors qu'une seule pièce est à changer ?...
Lutter contre le gaspillage alimentaire :
Lire le dossier FNE à l'occasion de la
semaine européenne de réduction des déchets 2012
Dimanche 9 septembre 2012
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Il est humain de consommer. Il tombe sous le sens que nous avons besoin pour survivre de nourriture, de vêtements et d’un toit. Mais au-delà, même les personnes les plus
pauvres ont besoin de consommer quelque chose en sus de ce qui assurerait leur survie, un petit objet de confort ou de plaisir, de distinction ou de décoration, qui indique leur statut ou
signifie leur salut. Riches ou pauvres, nous sommes tous des consommateurs. Adam Smith lui-même l’affirme dans sa Richesse des nations : « La consommation est la seule fin et la
seule raison d’être de toute production. » Mais, si la consommation est universelle et aussi vieille que l’humanité, à quel moment peut-on dire que le consommateur moderne fait son
apparition dans l’histoire ?
L'analyse historique par Jan de Vries
(Sciences Humaines magazine)
Mardi 4 septembre 2012
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Depuis juillet, les prix des céréales flambent. On accuse la sécheresse, mais pour Aurélie Trouvé d’Attac France, cette crise
a des responsables.
Pour elle, quand les prix des céréales s’envolent comme ils le font
depuis le début de l’été, ce n’est pas parce qu’une sécheresse met à mal les récoltes américaines que les prix flambent en France, c’est bien plutôt parce que nous avons dérégulé les
marchés.
Rencontre avec Rue89
Mardi 5 juin 2012
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Mise en ligne du FILM "Dessine-moi un paysage bio" Paysages et agricultures biologiques.(Licence Creative Commons)
sur
le site de la Bergerie Nationale :
-
Le mode de production de l’agriculture biologique organise-t-il un espace spécifique ?
-
Produit-il des paysages particuliers ?
-
Y a-t-il un nouveau modèle paysager en devenir ?
Partie 1 : L’AB à l’échelle du territoire, Réalité ou utopie ?
L’agriculture biologique est abordée à l’échelle du territoire par des exemples d’initiatives publiques agricoles régionalisées
qui prennent en compte le développement de l’agriculture biologique dans les politiques d’aménagement et de développement local,
tant par les
aménités positives qu’elle amène au niveau de la qualité des paysages et de la biodiversité que de la qualité et la
diversification de l’offre alimentaire.
Partie 2 : Le paysage, un outil pour l'agronomie ?
A travers des projets d’aménagement, d’organisation et de rationalisation de l’espace, les exemples présentés remettent le paysage au
centre du projet agricole à travers des démarches qui mobilisent des concepts différents mais où le paysage devient un outil pour l’amélioration de la performance agronomique.
Partie 3 : L'AB, un paysage d'alternatives pour le futur ?
Les démarches expérimentales et innovantes mise en place sur les exploitations en AB répondent à plusieurs objectifs : relever
les
défis de la sécurité alimentaire, utiliser durablement les ressources naturelles, s’adapter au changement climatique, …tout en
répondant
aux attentes des citoyens. Dans leur actes d’innover au niveau technique et organisationnel, les agriculteurs en AB peuvent s’appuyer
sur les
résultats de la recherche scientifique et/où sur l’expérimentation tant dans la conduite de leur système de production, qu’au niveau de
la
préservation des ressources et du lien social.
Equipe de production : Bergerie Nationale/ Lamia Otthoffer, auteure réalisatrice/ Nathalie Arrojo, co-réalisatrice/ Lionel Goupil, images et montage et conseiller technique en réalisation/
Valérie Perrin, assistante de production
Film programmé à l'occasion des Rencontres des circuits courts alimentaires 13 mai 2012
Jeudi 31 mai 2012
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Des milliers de variétés de semences pourraient être privatisées. Cela se passe en Inde où les multinationales Monsanto, Syngenta, ou la française Limagrain, tentent de s’accaparer
ce bien commun. De quoi mettre en péril la souveraineté alimentaire de l’Inde dont les variétés végétales ancestrales seraient brevetées et privatisées par les multinationales de biotechnologies.
L’écologiste indienne Vandana Shiva sonne la contre-attaque.
40 000 variétés de semences en Inde pourraient tomber entre les mains des multinationales. C’est ce que révèle un article de l’édition indienne
du Wall Street Journal du 18 mai. Dans un entretien, Swapan K. Datta, chercheur en génie génétique et directeur général adjoint du Conseil indien de recherche agricole (ICAR) propose d’« offrir » aux multinationales l’immense banque de gènes nationale. La contrepartie ?
« Bénéficier de l’expertise des multinationales en vue de développer des semences à rendements plus élevés pour les agriculteurs indiens ». Ces semences
« améliorées » sont celles présentées par les firmes de biotechnologies comme résistantes à la sécheresse et aux aléas climatiques...
L'article de Bastamag