Une planète et des hommes

Publié le par Admin.

La biopiraterie saborde les cultures ancestrales
Ce qui est à moi n’est plus à toi… Ou comment des industriels usent du brevetage du vivant pour piller les ressources des peuples autochtones.
Larry Proctor et le haricot jaune. C’est l’aventure commerciale d’un agriculteur du Colorado en goguette au Mexique qui y trouve une variété de haricots - jaunes, donc - cultivée depuis des millénaires mais jusqu’alors inédite aux États-Unis. Proctor en ramène un sac et le sème. Il dépose une demande de brevet et l’obtient, s’octroyant un monopole de vingt ans sur l’exploitation du haricot doré. Les paysans mexicains, eux, sont sommés de lui verser des royalties s’ils veulent continuer à vendre leur fève ancestrale chez leur voisin du Nord.

L'article
de l'Humanité

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