Consom'agenda

 

Mercredi 13 juin, à partir de 20h

CA de l'association

retour sur "Courts-circuits en Seine"

Maison des associations, 11 rue Caillaux, Paris (13e)

 

Samedi 16 juin

Travaux solidaires à la ferme de Rosny

le site

 

Mercredi 20 juin, à partir de 20h

Réunion de débrief et bilan

avec les partenaires de "Courts-circuits en Seine"

Maison des associations, 11 rue Caillaux, Paris 13e

 

Samedi 23 juin - Dimanche 24 juin

Foire à l'Autogestion -La parole errante (Montreuil)

Consom'Solidaire est partenaire de l'événement

 

Agenda des amis

 

 

Printemps des semences paysannes et fermières sans OGM
Le site

FRAP 2012 Festival des Résistances et alternatives à Paris du 25 mai au 5 juin.
Paris

Programme

 

Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:35

Pesticides-1-copie-1.jpg Les effets dévastateurs des pesticides pour la santé, en particulier chez les enfants, n’est plus à démontrer. Mais peut-on véritablement se passer de ces « produits phytosanitaires » censés accroître les rendements et faciliter le travail des agriculteurs ? Sortir des pesticides est loin d’être impossible, mais implique que les agriculteurs, les chercheurs, et les politiques soient capables de se remettre en cause.

Voici comment sortir des pesticides, en sept leçons.

 

L'article de Basta

Publié dans : Agriculture
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 11:20

Assiette politique Des structures associatives dont Consom'Solidaire, coopératives, politiques et syndicales ont pris l’initiative d’organiser les 22 et 23 juin 2012 une foire à l’autogestion à Montreuil (93).

Des stands, des débats, des projections, des livres, des ateliers. Un appel est lancé pour participer à ce projet.

Rendez-vous avec l’autogestion en juin 2012 (...)

 

Lire la suite

Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 15:14

caddie.jpg Un avis de l'Ademe remet en question l'évidence du bénéfice environnemental des circuits courts alimentaires de proximité. Pour réduire les impacts, elle souligne l'importance du choix des modes de production et de l'organisation logistique.

Les circuits courts alimentaires de proximité constituent aujourd’hui une opportunité économique non négligeable que ce soit pour le producteur (sécurisation de son modèle économique), le consommateur (prix ajusté au coût réel) ou un territoire (création d’emplois locaux). S’ils ont une influence plutôt positive sur l’environnement, la diversité des circuits courts de proximité, ainsi que le manque d’études complètes ne permettent pas d’affirmer que les circuits courts présentent systématiquement un meilleur bilan environnemental que les circuits longs, notamment en matière de consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre.
Les modes de production et notamment la culture, pour les fruits et légumes, de produits de saison sont beaucoup plus déterminants en matière de bilan environnemental que le mode de distribution. Par ailleurs, plus de proximité ne signifie pas nécessairement moins d’émissions de gaz à effet de serre si les moyens de transports utilisés sont inadaptés, si la logistique est insuffisamment optimisée ou si le comportement du consommateur est inadéquat...

par Actu-environnement

La suite

Publié dans : Alimentation
Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 19:06

consom--solidaire.jpg remercie celles et ceux qui se sont engagés à nos côtés pour la deuxième édition des Courts-circuits en Seine, organisée sur la péniche Alternat au Port de la Gare dans le 13e arrondissement à Paris le dimanche 13 mai 2012, dans le cadre du Printemps pour une Économie Équitable. La forte participation associée au soleil rayonnant a permis à plus de 600 visiteurs de profiter des différentes animations organisées sur la péniche et sur le quai dans la convivialité et la construction d'alternatives communes.  

Cette dynamique collective a contribué fortement à la réussite de cette journée tant par l'animation des tables rondes, la restauration bio et paysanne de qualité que la réflexion collective sur le contenu de l'événement et la pertinence des relais de communication. L'investissement bénévole s'est manifesté avec énergie au cours de cet événement qui a nécessité plus de 8 mois de préparation et qui rapproche le grand public des enjeux alimentaires et agricoles du XXIe siècle. L'intervention de plus d'une vingtaine de membres de structures associatives, syndicales ou coopératives dans les domaines des circuits courts alimentaires, et de producteurs en agriculture biologique, a donné au public l'occasion de découvrir des initiatives et des réflexions diversifiées quant aux enjeux et perspectives des circuits courts. La fédération de nos énergies contribue à renforcer notre capacité à proposer un contre-pouvoir au système marchand dominant.

Consom'Solidaire poursuivra son engagement avec vous dans le soutien à l'agriculture biologique et paysanne, la mise en avant de la consommation responsable, en mettant l'alimentation au cœur du débat politique contemporain. Des synthèses rédactionnelles de ces riches débats seront mises à disposition du public afin de faire vivre durablement les modes de distribution alternatifs et les producteurs de produits sains à taille humaine.

Paris, le 15 mai 2012

Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 15:09

 

titreDans le cadre du "Printemps pour une économie équitable", l’association Consom’Solidaire organise la deuxième édition des « Rencontres des circuits courts alimentaires », le dimanche 13 mai 2012, de 10 h 30 à 20 h, sur la péniche Alternat, amarrée près du port de Tolbiac dans le 13earrondissement de Paris entre la péniche El Alamein et la péniche Batofar (Quai F.Mauriac). Producteurs en agriculture biologique, structures associatives et coopératives, amaps parisiennes, jardinier(ère)s et alter-consommateur(rice)s, grand public, sont invités à se rencontrer au cours de ces rencontres agriculturelles, afin d’échanger sur les enjeux actuels des circuits courts alimentaires. Cet événement fédère et met en scène les divers réseaux de distribution alimentaire alternatifs, dans le cadre de tables rondes publiques, d'une projection et une présentation de livre.

Des tables de presse et de présentation des différents partenaires associatifs permettront d'informer des enjeux autour des réseaux de circuits courts alimentaires. Un pique-nique paysan accompagné de dégustations de produits issus de l’agriculture biologique, des animations musicales aux accents de folk, de jazz viendront agrémenter la journée ! Vous êtes invité(e)s à venir avec vos plantes, semis pour les échanger à l'occasion de la bourse aux plantes...Venez échanger avec nous !

Programme des « Courts-Circuits en Seine » 2012

c'est le 13 mai et ça se passe dans le 13ème à Paris sur les quais de Seine !

L'Affiche : http://dl.free.fr/pLBKBerMa

La Brochure : http://dl.free.fr/prxB8Fhn6

Le Dossier de Presse (mot de passe :bilcoat, sans nom d'utilisateur)

- en PDF : http://dl.free.fr/oyerGIhNx

- en .doc :http://dl.free.fr/qsUdVL5rh

Le texte d'introduction des rencontres

Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 15:08

semences1.jpg A l'occasion de la deuxième édition des « Rencontres des circuits courts alimentaires », le dimanche 13 mai 2012, de 10 h 30 à 20 h, sur la péniche Alternat nous distribuerons des graines paysannes reproductibles.

Ces semences qui appartiennent au bien collectif, libres de tout droit de propriété intellectuelle seront mises à disposition du public.

Producteurs en agriculture biologique, structures associatives et coopératives, amaps, jardiniers et alter-consommateurs, grand public, sont invités à échanger sur les enjeux actuels des circuits courts alimentaires. Cet événement fédère et met en scène les divers réseaux de distribution alimentaire alternatifs, dans le cadre de tables rondes publiques, d'une projection, d'un troc de plantes et de la présentation du livre « La bio, entre business et projet de société ».

Afin de marquer notre solidarité avec les paysans qui refusent la loi COV (Certificat d'Obtention Végétale) du 8 décembre 2011, nous réaffirmerons notre détermination à nous opposer à toute forme de privatisation du vivant. Venez nombreux !

Action menée dans le cadre du "printemps des semences paysannes et fermières sans OGM"


Contacts :William ELIE, Consom'Solidaire, 06.21.38.27.94 

Serge MULLER, Les Amis de la Confédération paysanne, 06.85.75.78.12

Michel BESSON, Minga, 06.11.38.78.85

Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 15:07

maya.jpg Les circuits courts, ce sont  des millions de paysan(ne)s qui  garantissent la qualité, la diversité et la sécurité alimentaires des citoyens européens.

ECVC se félicite des discours  d’ouverture des Commissaires Ciolos et Dalli lors de la conférence sur l’Agriculture locale  et les Circuits courts, qui c’est déroulée aujourd’hui à Bruxelles.

 « Les petits agriculteurs ne sont pas des personnages folkloriques. Nous voulons juste la considération des responsables politiques, au lieu du mépris.  Des mesures adaptées  doivent  suivre, pour assurer la santé économique du métier et donner aux petites fermes toute leur visibilité » a commenté  Genevieve Savigny, du Comité de Coordination  d’ECVC (European Coordination Via Campesina).

« Impossible  d’imaginer une réalité agricole européenne sans  les petits agriculteurs !  Finalement on reconnaît l’essentialité des petits producteurs pour  assurer la sécurité alimentaire en Europe,  ainsi que leur centralité dans le développement dynamique des territoires et régions.  Mais il nous manque encore des politiques cohérentes  avec ces objectifs »  a déclaré Andrea Ferrante du Comité de Coordination  d’ECVC.

Parmi ces politiques,  la question de l’adaptation des normes d’hygiène est centrale. Il est nécessaire que l’Europe et tous les pays de l’UE reconnaissent qu’il existe de Bonnes Pratiques Paysannes d’Hygiène. Il faut enfin une révision  importante des propositions législatives de la PAC 2014 avec des paiements directs liés à l’actif, et des mesures de développement rural, qui reconnaissent aux Petites Fermes leur valeur en termes d'emplois, de vitalité des territoires, de maintien de la biodiversité, des paysages, d'efficacité économique et de sobriété dans l'utilisation des biens communs.

Le site

Publié dans : Agriculture
Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 16:05

anorexia7.jpg L’agriculture est l’une des grandes absentes du débat. Le secteur est pourtant en proie à de profondes interrogations économiques ou sanitaires, et la réforme de la Politique agricole commune se profile à l’horizon 2013. De quoi agacer l’économiste Aurélie Trouvé, co-présidente d’Attac, qui décrypte les programmes des deux candidats.

Puisque les commentaires pleuvent sur le débat du 2 mai entre les deux prétendants à la couronne présidentielle, j’ai décidé d’en faire aussi. Pas sur ce qu’ils ont dit, mais sur ce qu’ils n’ont pas dit. La première grande absente, c’est l’écologie. Qu’importent le réchauffement climatique et la dégradation irréversible des ressources naturelles, qu’importent les conséquences pour des générations de notre production et de notre consommation ! Oubliées les mascarades du Grenelle de l’environnement ou du sommet de Copenhague, même plus besoin de faire semblant : le score d’Eva Joly frôle le plancher et l’écologie est passée de mode… Le calcul électoral est vite fait.

L'article de Basta !

Publié dans : Agriculture
Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 09:45

mangeur Introduction aux rencontres "Courts-circuits en Seine" 1" Mai 2012.

Le circuit court alimentaire a une histoire très ancienne, la vente directe ayant souvent été le principal mode de commercialisation en milieu rural, et même urbain. La période contemporaine est marquée par plus d'intermédiaires, plus d’intervention de l’agriculteur, la transformation de son métier, une évolution de la relation qu’il a construite avec le produit et de celle qu’il a construite avec le client final, appelé « consommateur ». Mais les paysans réinventent aujourd'hui la commercialisation directe au client, transforment eux-mêmes des matières premières en produits de consommation. Ce commerce sans  intermédiaire occupe actuellement près d’un exploitant français sur cinq.

Les circuits courts répondent à des demandes socioculturelles des consommateurs, ils offrent le plus souvent une qualité supérieure et une meilleure traçabilité des produits commercialisés. Des exigences ont été apportées sur l’origine des produits, sur la labellisation des produits régionaux, sur la notion de produits fermiers, qui est devenue un enjeu et une pomme de discorde entre l’industrie agro-alimentaire et les producteurs fermiers. Les marques commerciales et les grandes enseignes ont en effet décliné à l’envi les termes « terroir » ou « fermier » pour appâter le client. Mais aujourd’hui, de plus en plus d'agriculteurs et de producteurs fermiers commercialisent de façon concomitante leurs produits en vente directe, sur des marchés, en point de vente collectif ou par internet.

Les circuits courts englobent des modes de production et des distances d’acheminement très variés. Qui dit circuit court ne dit pas forcément bonnes pratiques environnementales ou sociales, d’où l’importance de choisir des produits bio, de proximité, issus de pratiques équitables et transparentes dans leur fonctionnement et leur prix, et des filières à taille humaine qui excluent les grands distributeurs dont le seul objectif est le profit financier.

La relocalisation de notre production alimentaire est donc nécessaire, et il nous faut mettre en place, en tant que citoyens, notre propre souveraineté alimentaire. En Île-de-France, l’autonomie alimentaire est de quatre jours et dépend totalement des approvisionnements à Rungis et des centrales de la grande distribution. Il nous faut donc réinventer une agriculture nourricière, respectueuse de la biodiversité et des systèmes de distribution, qui permette de nourrir sainement la population tout en rémunérant correctement ses acteurs, grâce à des outils coopératifs.

Les circuits de proximité doivent contribuer à produire cette plus grande équité et ce dialogue entre producteurs et consommateurs. Les circuits courts doivent aussi influencer l’ensemble du système agro-alimentaire à l’échelle territoriale locale ou plus large. Les formes de normalisation autour de ce que doit être une « bonne » agriculture, une « bonne » alimentation et une « bonne » organisation des échanges entre producteurs et consommateurs seront abordées à l’occasion des Courts-circuits en Seine. Le terme « circuits courts » doit intégrer des critères sociaux et environnementaux, une exigence sur le mode de production, un objectif de partage de la valeur ajoutée. Les rencontres 2012 posent aussi la question de la place des produits locaux bio dans la restauration collective : cultivons notre assiette ! Comment relocaliser nos productions agricoles ? Quel avenir pour les réseaux de distribution alternatifs ? Quelles actions politiques entreprendre ? 

Michel Besson (Minga) et William Elie (Consom'Solidaire)

Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 19:57

pommedeterre-t.jpg 25 centimes d’euros le kilo en vente directe, contre 70 centimes au supermarché : ce sont les nouveaux tarifs des pommes de terre en Grèce, où les habitants, étranglés par les mesures drastiques imposées par les financiers, apprennent la débrouille et la solidarité. Les agriculteurs sont ainsi de plus en plus nombreux à s’engager dans ces circuits courts. Précisons qu’ils y gagnent aussi. Puisqu’aux dires des initiateurs de ce « mouvement des pommes de terre » ils les vendaient auparavant aux intermédiaires seulement 10 à 15 centimes d’euro le kilo !

Les populations s’organisent désormais pour procéder à des achats groupés de fruits, de légumes, d’huile d’olive, de riz et de farine. Et court-circuitent ainsi les intermédiaires, habitués à empocher de fortes marges. Selon certaines associations de défense des consommateurs, les prix à Athènes en 2009 étaient jusqu’à 30 % plus chers qu’à Berlin, dans une même enseigne de supermarché ! Depuis que les ventes directes se multiplient, les prix des pommes de terre en grande surface ont baissé de moitié… Comme quoi, quand cela s’impose, les profiteurs sont prêts à rogner leurs marges.

L'article de Nolwenn Weiler (Bastamag)

Publié dans : Solidarité
Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 17:55

janadesh2007-photo1.jpg Trente ans après la grande époque de ses occupations massives de terres, le Syndicat andalou d’ouvriers agricoles (Sindicato de Obreros del Campo, SOC), vient de renouer avec cette tradition. À 11 heures du matin, le 4 mars, cinq cents journaliers agricoles et membres du syndicat ont envahi la finca Somonte dans les riches terres de la plaine du Guadalquivir près de Palma del Rio dans la province de Cordoba. Ce domaine de 400 hectares, dont 40 à l’arrosage, fait partie d’environ 20’000 hectares que la Junta, le gouvernement andalou socialiste, avait décidé de vendre aux enchères. La vente, ou privatisation, du domaine de Somonte était justement prévue pour le 5 mars.

Qui, dans l’Espagne d’aujourd’hui, frappée par une crise économique sans précédent et par un chômage touchant environ 25 % de la population et 50 % des jeunes (Les chiffres pour l’Andalousie sont encore plus dramatiques, dépassant les 30 %), pourrait en avoir les moyens nécessaires ? Une famille richissime, une banque, une institution financière… ? En tout cas pas les habitants de Palma del Rio, village qui compte 1700 chômeurs…

Reportage L'association pour l'Autogestion

Publié dans : Solidarité
Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 17:57

Bobines PaysannesDans le cadre des Bobines paysannes, en avant première des rencontres des circuits courts du 13 mai et avec le soutien de la MAS, Consom’Solidaire vous invite à une projection-débat :


Jeudi 12 avril, à 20 h 30
MAS, 10-18, rue des Terres-au-Curé, Paris (13e)


Projection du documentaire «Bio-attitude sans béatitude»

"Nous sommes plus d’un quart aujourd’hui à nous préoccuper sérieusement de ce qu’il y a dans nos assiettes. La surexploitation des surfaces cultivables et l’industrialisation de l’agroalimentaire ont appauvri et pollué les ressources naturelles de notre planète. Et s’il fallait que nous mangions tous bio pour offrir un avenir à nos enfants ? Enquête dans plusieurs régions de France."
Documentaire d’Olivier Sarrazin, 2006, 21 minutes.

Débat : «L’agriculture biologique peut-elle nourrir 9 milliards d’êtres humains ?»


Regardons les faits : les pays du Sud peinent toujours à nourrir leurs populations (un milliard d’individus meurent encore aujourd’hui de faim ou de malnutrition) et ceux du Nord déplorent de plus en plus de pathologies liées à la malbouffe.

Regardons maintenant dans nos assiettes : au XXIe siècle c’est toujours l’agriculture qui les remplit (plus ou moins), mais quelle agriculture ?

Celle du Nord, hyperspécialisée, surmécanisée, assujettie à la pétro-chimie et subventionnée ? Celle du Sud, vivrière, traditionnelle, adaptée mais inéquitable et découragée ?

Et si nos problèmes respectifs d’alimentation n’étaient que les symptômes d’une agriculture malade de ses pratiques, de la mondialisation et
de nos politiques ? Quelles solutions ? Pour qui ? Quand et comment ?


Avec Marc Dufumier, professeur émérite en agriculture comparée et développement agricole à AgroParisTech, expert auprès de la FAO et auteur de « Famine au Sud, malbouffe au Nord », et Benjamin Soulard, maraîcher en agriculture biologique, de la ferme Plateau bio.

Consom'information

 

 

70x70-coul

Courts-circuits en Seine

Rencontres des circuits courts alimentaires
2e édition

Dimanche 13 mai 2012

de 10h30 à 20 h
Péniche Alternat, port de la Gare

Plan d'accès


 

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et des distributions ici


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