- Education populaire alimentaire
- Soutien à une agriculture biologique et paysanne
- Solidarité avec les pays du Sud - Pour un commerce équitable local
Avec le 50e anniversaire, « le positif est de retour ». Un plan d’économies sur salaires de 500 millions d’euros aussi. Dans l’hyper du XXIe siècle, les
boulangers, bouchers ou caissières sont mis au rencart.
C’est une hécatombe. De l’aveu même de la direction générale du groupe Carrefour les effectifs salariés en France sont passés de 123 043 à 119 853 entre juin 2008 et juin 2009. « 3 190 équivalents
temps complet » ont disparu des rayons où les contrats à temps partiel sont légion ce qui, selon une estimation de la CGT porterait à plus de 5 000 le nombre de salariés qui ont dû pointer au
chômage. Et le « massacre de l’emploi » affirme le syndicat s’est poursuivi tout l’été. Pour les seuls hypermarchés le nombre total de suppressions de poste se monterait à « au moins 5 000 » depuis
le début de l’année. Du jamais vu dans toute l’histoire de la multinationale tricolore, commencée voilà pile cinquante ans par l’ouverture d’un supermarché à un carrefour routier
d’Annecy...
Action
Consommation participera à la première rencontre franco-bolivienne entre acteurs économiques et solidaires du 15 au 22 novembre àVilla Tunari, département de Cochabamba."Une rencontre entre producteurs,
transformateurs, distributeurs et travailleurs boliviens et français est organisée afin d’échanger, d’exprimer et de promouvoir les valeurs culturelles et politiques qui fondent la création d’une
économie populaire et équitable dans nos communautés respectives; et notamment celles fondant les pratiques alternatives actuelles dans le domaine agricole et biologique et les échanges économiques
tant au niveau local qu’aux niveaux régional, national et international.»Cette 1ère rencontre, qui établira les principes et critères essentiels qui fondent nos pratiques vers un projet alternatif de modèle économique, social et politique se prolongera par
l'accueil des Boliviens à Aubagne (13) en mai 2010. Elle réunit coté bolivien la Confederacion Sindical Unica de Trabajadores Campesinos de Bolivia
(CSTUCB), Asociacion des organisaciones de productores écologicos de Bolivie (AOPEB), Confederacion de Mujeres Campesinas de Bolivia "Bartolina Sisa"
et coté français : Minga, Confédération Paysanne, Nature et Progrès, Fédération des Amap et Urgenci. Le 6
décembre 2009, les Boliviens éliront le président et le vice-président du pays ainsi que les 166 membres de l'Assemblée Législative Plurinationale, nom qui sera adopté par la Chambre en
2010.Notre présence aux cotés de l'Ambassade Bolivienne en France, organisatrice de cette rencontre aura une valeur hautement symbolique dans le rapprochement
entre les peuples à quelques jours d'un scrutin décisif pour l'avenir d'Evo Morales.
Par W.Elie - participant à la délégation pour Action Consommation
Un conseiller de Nicolas Sarkozy
aurait proposé aux agriculteurs français de recruter des intérimaires polonais et roumains rémunérés au tarif en vigueur dans leur pays d'origine - soit 2 à 4 euros de l'heure - pour travailler
dans l'Hexagone.
REUTERS - Des ressortissants d'Europe de l'Est payés au même tarif que dans leur pays pour travailler dans l'agriculture française, telle est la proposition qu'aurait faite un conseiller
technique de l'Elysée aux producteurs de fruits et légumes.L'Elysée a nié qu'il s'agisse d'une proposition, affirmant vouloir seulement étudier la situation
dans les pays qui font appel à cette main d'oeuvre faiblement payée, sans nécessairement l'importer en France.Selon le syndicat Légumes de France, cette idée
a été formulée la semaine dernière à Angélique Delahaye, présidente de l'organisation, par C.Malvezin, conseiller de N.Sarkozy pour l'agriculture."Il lui a
proposé de faire venir des intérimaires polonais aux conditions du pays d'origine", a dit à Reuters Denis Digel, administrateur de Légumes de France et chargé du dossier des coûts salariaux. Lire
Journées de
l'Alternative Alimentaire les mercredi 18, jeudi 19 et vendredi 20 novembre à Versailles, pendant le procès en appel des 58 faucheurs d'OGM de Poinville
mercredi 18 novembre :
L’actualité sur les OGM
20 h – OGM, OGM cachés : tout ce qu’il faut savoir
avec Christian Vélot (docteur en biologie, maître de conférences en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud), Guy Kastler (Réseau Semences
Paysannes).
jeudi 19 novembre :
Relocaliser l’agriculture et l’alimentation
16 h – Se nourrir avec une production saine et locale : changer la politique agricole !
avec Serge Latouche (professeur émérite d’économie à l’université d’Orsay, objecteur de croissance), André Bouchut (secrétaire national de la
Confédération paysanne).
20 h 30 – Le pillage des paysanneries du monde (à l’Ecole d’Architecture)
avec Aurélie Trouvé (ATTAC), René Louail (Via Campesina Europe). Modérateur : Hervé Le Meur (OGM Dangers).
Alors que le dossier de l’Amflora poireaute depuis 2006
sur le bureau de la Commission européenne, le groupe BASF met la purée pour promouvoir sa pomme de terre transgénique.
Elle rissole dans les fourneaux européens depuis bientôt trois ans : la pomme de terre transgénique Amflora, conçue par l’industriel germanique BASF, a
poussé les écologistes allemands à se friter, cette semaine, avec le futur gouvernement d’Angela Merkel. Celui-ci vient de rendre public son programme pour les quatre ans à venir. Où se niche
un soutien explicite à la culture commerciale de la patate OGM...
Dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale, Consom'Solidaire etLes Amis de Tolbiacvous invitent à un voyage au Mexique chez les Indiens du Chiapas Au menu :
Autogestion et agroécologie : « Le regard des zapatistes »,des alternatives agricoles au service de l'autonomie des communautés
Projection de courts-métrages le Mardi 17 novembre 2009, à 20h30 Apéritif solidaireà 19h30
Où ? Paris Ateliers 11, place Nationale, Paris (13e)Mo Olympiades ou Nationale
En cette date anniversaire de la création de l’EZLN (Ejército Zapatista de Liberación Nacional, Armée zapatiste de libération nationale), le 17 novembre 1983, retrouvez la vie quotidienne des
zapatistes filmés par eux-mêmes au sein de leurs communautés. L’EZLN est apparue au grand jour le 1er janvier 1994, jour de l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange
nord-américain (ALENA), où plusieurs villes de l’État du Chiapas, au Mexique, sont occupées. Les revendications portent sur la reconnaissance des droits et des cultures des peuples indigènes, la
dignité, la justice, l’éducation, la santé et la démocratie. L'émancipation et la recherche d'autonomie sont concrétisées dans les domaines de l’agriculture, les écoles, les coopératives, les
cliniques ou l’artisanat...
Débat avec Promedios France, le CSPCL (Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte), les éditions Rue
des Cascades, Échanges solidaires et Sierra
>> Librairie, DVD, expo textile, café rebelle...
Consom’Solidaire propose un atelier-débat autour de la Naturopathie
Le samedi 14 Novembre à la Maison des Associations14 h à 18 h11 Rue Caillaux 75013 PARIS M° Maison Blanche.
L’objectif de cette rencontre est de répondre aux questions touchant l’alimentation,
l’environnement et la santé. Qu’est-ce que la Naturopathie ? Que peut-elle apporter aujourd’hui en termes de santé et de bien-être, voire de mieux–être ? Quelle est
l’importance de l’alimentation dans la santé ? Est-il important qu’elle soit la plus fraîche, la plus végétale, la plus biologique possible ? Une alimentation végétarienne et crue
peut-elle être équilibrée et favoriser la santé ?
Diffusion d'images du film « Ayurvéda », et du film « la
naturopathie » de Jean-Yves Bilien qui présente l’héritage du père de la naturopathie française : Pierre-Valentin Marchesseau. La Naturopathie est une médecine non conventionnelle qui
vise à retrouver, conserver ou optimiser la santé par des moyens exclusivement naturels, et en particulier par 3 techniques de base : l’alimentation, l’exercice physique et la relaxation. 7
autres techniques viennent compléter cette base, dont les plantes, le massage, la réflexologie…
L’AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne),
par sa défense d’une alimentation aussi fraîche et vivante que possible, par sa défense d’une agriculture de « proximité » et respectueuse de l’environnement, est en parfait accord avec
les principes de la Naturopathie. contacterThierry
Présentation par le CIRAD d'une exposition intitulée "Fruits et légumes, la santé du monde" ainsi qu'un débat sur le thème "Fruits et légumes, alimentation et santé pour le
Sud".
Les fruits et les légumes sont des produits à forte valeur ajoutée et à haute valeur nutritionnelle. Ils sont riches en vitamines, en minéraux, en fibres
et en éléments indispensables à la santé. Pourtant, dans les pays industrialisés comme dans les pays en développement, leur consommation est très insuffisante. Les fruits et les légumes
représentent néanmoins un moteur social et créent de nombreux emplois. Aussi sont-ils au cœur des enjeux mondiaux de sécurité alimentaire, de santé publique et de lutte contre la
pauvreté.Cependant, nombre de contraintes subsistent, liées notamment aux besoins de technicité, à la complexité des dynamiques de marché ou encore aux exigences commerciales. Ces contraintes sont
souvent à l'origine des faibles disponibilités et d'une consommation moindre de ces produits. Dans un tel contexte, l'innovation et la formation des différents acteurs, de la parcelle de culture à
l'assiette du consommateur, apparaissent incontournables pour que ce potentiel productif s'exprime pleinement et réponde aux objectifs du Millénaire... Le dossier multimédia
-Pour le droit à une alimentation saine et équilibrée pour tous,
-Pour une politique foncière agro-écologique,
-Pour l'emploi des jeunes
Intervenons ensemble dans le débat des régionales 2010
Faire de la question alimentaire une priorité en matière de développement, ce n'est pas
revenir en arrière, mais bien répondre aux défis auxquels l'humanité est confrontée (crise alimentaire, préservation de la biodiversité, changement climatique). C'est aussi et surtout ouvrir à
l'ensemble de nos concitoyens une perspective d’emplois, et d’emplois utiles, que ni l'industrie, ni les services ne peuvent à eux seuls satisfaire. C'est répondre aujourd'hui à une demande
sociale émergente de la part de jeunes, de plus en plus nombreux, de plus en plus qualifiés, qui aspirent à s'installer professionnellement dans l'agriculture nourricière. C'est répondre aux
difficultés d'approvisionnement de la restauration collective en matière d'alimentation de qualité et de proximité.Télécharger format PDF
La préservation de l’environnement interpelle de plus en plus le monde de la consommation.
Nous consommons des aliments qui parcourent souvent des milliers de kilomètres avant d’atterrir dans nos assiettes. La
taxe carbone aura au moins le mérite de montrer que nos assiettes sont souvent entachées de carbone. Pourtant le consommateur, peut choisir de favoriser des modes de production écologiques
(l’agriculture paysanne notamment) qui apportent des bénéfices sociaux-économiques et culturels. Court-circuiter la grande distribution est devenu un épreuve de fond pour les adeptes des produits
issus de circuits courts dans le pays champion de la distribution. Se détourner des productions agro-industrielles de basse qualité nutritive, c'est le défi à relever pour soutenir l'équité et la
solidarité entre producteurs et consommateurs à une échelle locale, celle de nos propres régions. La relocalisation de l’économie introduit la responsibilité du consommateur, culpabilisé par le
bilan carbone de ses actes quotidiens (notamment ses déplacements). Il est cependant difficile de ne pas regarder de l'autre coté de l'Atlantique pour s'inspirer des alternatives agricoles.
Soutenir les productions vivrières en Bolivie ou au Mexique, c'est aussi encourager des modes de production qui libèrent les communautés et ses femmes. L'autogestion développée par les zapatistes
du Chiapas montre la voie de l'émancipacion par l'éducation, l'alimentation et la maîtrise des ressources naturelles.
Après plusieurs mois d’étude de faisabilité au sein la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB), la réflexion engagée autour de la création d'une nouvelle
marque garantissant les produits issus de l'agriculture biologique prenait un nouveau tournant avec la création -le 25 février- de l’association Alternative Bio 2009. Historique
L'association travaille à développer cette marque au 1er semestre 2010 par :
-la finalisation du cahier des charges, de la charte et de l'autodiagnostic Contenu
-la création des procédures de contrôle et d'obtention de la marque
-la création de l'identité visuelle (nom, logo,...)
-la définition de l'association qui en sera gestionnaire
Un projet collectif porté par et pour les acteurs du secteur :
L'association est aujourd'hui composée de producteurs, transformateurs, distributeurs, consommateurs, et d'associations gestionnaires de marques privées. Ses rangs viennent d'ailleurs de
s'élargir avec l'adhésion de l'APFLBB (l'Association des Producteurs de Fruits et Légumes Bio de Bretagne), elle même gestionnaire du cahier des charges et de la marque BioBreizh.
Plusieurs autres demandes d'adhésion ont été reçues, et Alternative Bio 2009 est heureuse de pouvoir rassembler des acteurs majeurs de la bio autour de sa réflexion pour une bio toujours plus
cohérente.
Quand vous aurez lu « Bidoche »,
vous ne mangerez plus de viande comme avant. Malgré le sous-titre « L'industrie de la viande menace le monde » et la dédicace « à tous les animaux morts sans avoir vécu », il
ne faut pas voir en Fabrice Nicolino, journaliste spécialisé depuis plus de vingt ans dans les questions d'écologie, un végétarien, un « terroriste » du bien-être animal… Cet homme-là
prétend savoir « ce que manger veut dire » et garde la nostalgie du roast-beef du dimanche midi de son enfance.
. Mardi 17 novembre : Projection de courts-métrages "Les zapatistes filmés
par eux-mêmes" à Paris Ateliers (Paris 13e)
dans le cadre de la semaine de solidarité internationale
. 18-19-20 novembre :Soutien aux faucheurs à Versailles