Mardi 6 mai 2008
Les tablettes de chocolat et les paquets de café frappées de son logo noir, vert et bleu sont de plus en plus présents dans le panier de la ménagère. Près d'un quart des foyers français ont déjà acheté des produits étiquetés Max Havelaar, selon une étude commandée par la firme fin 2007. Mais d'autres militants du commerce équitable critiquent son omniprésence et le flou qui règne autour de son "label". Lire la suite ...

Source : Rue89
publié dans : Commerce solidaire
Lundi 5 mai 2008
Je jardine, tu sèmes, nous récoltons...
Consom'Solidaire, depuis sa création d'Amap mène des actions de quartier et d'éducation populaire dans le 13eme arrondissement parisien.
2008 marque une nouvelle germination : celle de la création d'un jardin associatif accueilli au Centre d'Anim' de la Poterne. Associée à d'autres associations reconnues comme "la Mie de pain" ou d'autres associations locales à vocation sociale (ARBP, Antenne Jeunes...), elle a investi une friche d'un ancien jardin public pour lui redonner vie et retrouver ses vertus biologiques. Partage des expériences, semis bio, récup', (lombri)compostage, ateliers recyclage... elle donne une nouvelle voie à ce jardin "éphémère" parallèle à l'itinéraire du Tram.
Cultures des générations, passerelles entre l'art, le vivant et l'expression popu, ce projet souhaite réunir des personnes qui fassent le lien entre l'écologie et la dimension sociale du quartier.
Jardiniers en herbe et sculpteurs de l'environnement, rejoignez-nous : une équipe se met en place, des idées germent et la nature retrouve ses droits...venez avec vos idées le jour de
la Fête des AMAPs francilliennes !

Printemps du Jardin : ça y est, ça pousse, donnez-nous un coup de pouce !
Pique-nique Poterne des Peupliers le Samedi 24 MAI à partir de 11h dans le jardin du centre d'animation. Au programme : plantations, atelier minéralo-déco et pique-nique solidaire !
? 1 rue Gouthière 75013 PARIS Tram Poterne
(entrée Av. Caffiéri)

-> Contact  :

  Cécile cecildurh[@]tele2.fr  (enlever  les crochets anti-spam)
Lundi 5 mai 2008
Pour une agriculture durable au Nord comme au Sud

Alimentation standardisée, disparition de millions d'agriculteurs, répartition inégale des subventions et des revenus entre productions et régions, eaux et terres polluées, concurrence déloyale vis-à-vis des pays du Sud où la faim continue à progresser,....le constat est sévère.

Partout dans le monde, la libéralisation des échanges agricoles, la recherche des coûts de production les plus bas et l'absence de bonne régulation des marchés, dominés par une poignée de firmes agroalimentaires et de distribution, ont entraîné l'ensemble de ces dégâts. Les réformes successives de la PAC participent à ce mouvement.
A l'heure du « bilan de santé » de la Politique Agricole Commune (PAC), il est essentiel que les citoyens pèsent dans le débat pour définir l'agriculture et l'alimentation de demain.

La campagne
publié dans : Education
Lundi 5 mai 2008
Révolution agrobio à Cuba
L'exemple cubain est sans doute le seul exemple de transformation à l'échelle d'un pays d'une agriculture intensive et productiviste en agriculture extensive et biologique et d'une relocalisation de l'économie (...)
La contribution de D.Hofnung

Voir aussi
l'article : "Dans les pays occidentaux, c'est une mode. A Cuba, ces dernières années, cultiver et consommer bio est une nécessité dont on a fait vertu. Il y a encore quelques décennies, on y trouvait sans difficulté des engrais chimiques et des pesticides, achetés à des prix dérisoires aux pays du bloc communiste. Après la chute du mur de Berlin, cependant, l'Union soviétique n'a plus été en mesure d'assurer l'approvisionnement. Le pétrole, les tracteurs et les pièces de rechange ont commencé à manquer. Pour le gouvernement, ce fut un nouveau défi, qui se résumait en deux mots : autosuffisance alimentaire..."
publié dans : Agriculture
Lundi 5 mai 2008
Le jugement de M. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies sur le droit à l'alimentation, est sévère pour le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, les pays riches : « Beaucoup criaient dans le désert depuis des années pour qu'on soutienne l'agriculture dans les pays en développement. Rien n'a été fait contre la spéculation sur les matières premières, pourtant prévisible depuis qu'avec la chute de la bourse, les investisseurs se repliaient sur ces marchés.Les plans d'ajustement structurel du Fonds monétaire international ont poussé les pays les plus endettés, notamment en Afrique subsaharienne, à développer des cultures d'exportation et à importer la nourriture qu'ils consommaient. Cette libéralisation les a rendus vulnérables à la volatilité des prix [...] 
source : Le Monde Diplomatique


Le président sénégalais demande la suppression de la FAO Lire

-> Le Sénégal a lancé avec l'Inde "un plan d'irrigation" visant 240 000 hectares de terres pour produire du riz dans la vallée du fleuve Sénégal, a annoncé dimanche soir à Dakar le président Abdoulaye Wade dans une déclaration radiotélévisée sur la hausse des prix des denrées alimentaires. Le 23 avril, M. Wade avait annoncé que l'Inde allait fournir au Sénégal 600 000 tonnes de riz nécessaires pour sa consommation annuelle, et ce pendant six ans. Il avait expliqué que ce délai de six ans permettrait à son pays de faire sa révolution agricole, notamment en développant la culture du riz "pour être totalement indépendant" et arriver à réduire le prix de cette céréale très prisée localement. Dimanche, il a rappelé avoir lancé la "grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (Goana)", un plan visant l'autosuffisance alimentaire et "pour libérer (les Sénégalais) de la tyrannie du riz, introduit par le colonisateur". Des agronomes estiment que les milliers d'hectares de terres arables de la vallée du fleuve Sénégal demeurent sous-exploitées. Le riz qui est produit dans cette zone ainsi qu'en Casamance peine à satisfaire 20 % des besoins, et est souvent vendu plus cher que le riz importé. Provenant entièrement d'Asie (pour 70 % de Thaïlande), le riz importé a enregistré ces dernières semaines une envolée de son prix, devenant hors de portée des Sénégalais, dont le pouvoir d'achat s'est beaucoup réduit.
publié dans : Agriculture
Lundi 5 mai 2008

Des invendus de Rungis pour l'aide alimentaire

L'Association nationale de développement des épiceries solidaires (Andés) a ouvert depuis le 14 avril, au sein du Marché d'intérêt national (MIN) de Rungis, un chantier d'insertion original. Il permet de fournir chaque jour 5 tonnes de fruits et légumes à l'ensemble du réseau en charge de l'aide alimentaire en Ile-de-France (Banque alimentaire, Restos du coeur, Croix-Rouge, Secours populaire et épiceries solidaires membres de l'Andés). L'association achète chaque jour 3,5 tonnes de produits frais sur le MIN et elle récupère 1,5 tonne d'invendus parfaitement consommables qui sinon seraient détruits ou transformés en compost. Quatorze anciens chômeurs, sous contrat pour six mois ou un an, assurent le matin la collecte, le tri, le conditionnement et les livraisons. Ils suivent, l'après-midi, une formation adaptée aux métiers du MIN. Le financement est assuré par l'Etat, des dons et la revente des denrées alimentaires (30 cts le kg pour celles qui sont récupérées et 50 cts pour celles achetées).
C
ette initiative devrait être étendue, notamment à Nantes et à Avignon pour fin 2009-début 2010.

Source : lemonde.fr
publié dans : Solidarité
Jeudi 1 mai 2008

Les cultures de soja ne cessent de s'étendre en Amérique Latine, perturbant les pratiques agricoles des pays producteurs. D'après un rapport de l'organisation Les Amis de la Terre Europe, rien que pour 2006/2007 la production mondiale de graine de soja avoisinait les 235 millions de tonnes. En assumant respectivement 20 % et 25 % de l'approvisionnement global, l'Argentine et le Brésil, les deux principaux producteurs mondiaux derrière les Etats-Unis, se placent en tête des pays du Mercosur. Aujourd'hui, la graine de soja arrive en tête des graines oléagineuses, assurant à elle seule près de 59 % de la production mondiale de graines huileuses. Cet essor s'explique par les besoins croissants des pays pratiquant l'élevage, ces derniers utilisant cette plante à haute teneur en protéine pour l'alimentation du bétail. L'Europe est le marché le plus important à s'approvisionner en Amérique du Sud, avec comme principaux importateurs la France, l'Italie, les Pays-Bas et l'Espagne. La suite

-> Un modèle de développement irresponsable au Paraguay Lire

publié dans : Agriculture
Mercredi 30 avril 2008

Le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) avaient promis que l’augmentation des flux de marchandises contribuerait à éradiquer la pauvreté et la faim. Cultures vivrières ? Autonomie alimentaire ? On avait trouvé plus intelligent : l’agriculture locale serait abandonnée ou orientée vers l’exportation. Ainsi, on tirerait le meilleur parti non pas de conditions naturelles — plus favorables, par exemple, à la tomate mexicaine, à l’ananas philippin —, mais de coûts d’exploitation plus bas dans ces deux pays qu’en Floride ou en Californie. Lire la suite... 


L’agriculteur malien confierait son alimentation aux firmes céréalières de la Beauce ou du Midwest, plus mécanisées, plus productives. Quittant sa terre, il irait grossir la population des villes pour devenir ouvrier dans une entreprise occidentale ayant délocalisé ses activités afin de profiter d’une main-d’œuvre meilleur marché. Les Etats côtiers d’Afrique allégeraient au même moment le poids de leur dette extérieure en vendant leurs droits de pêche aux bateaux-usines des pays plus riches. Il ne resterait plus ensuite aux Guinéens qu’à acheter des conserves de poisson danoises ou portugaises (1). Malgré une pollution supplémentaire générée par les transports, le paradis était assuré. Le profit des intermédiaires (distributeurs, transitaires, assureurs, publicitaires) aussi...

Soudain la Banque mondiale, prescriptrice de ce modèle de « développement », annonce que trente-trois pays vont connaître des « émeutes de la faim ». Et l’OMC s’alarme d’un retour au protectionnisme en observant que plusieurs pays exportateurs de denrées alimentaires (l’Inde, le Vietnam, l’Egypte, le Kazakhstan...) ont décidé de réduire leurs ventes à l’étranger afin — quelle impudence ! — de garantir l’alimentation de leur population. Le Nord s’offusque vite de l’égoïsme des autres. C’est parce que les Chinois mangent trop de viande que les Egyptiens manquent de blé...

Les Etats qui ont suivi les « conseils » de la Banque mondiale et du FMI ont sacrifié leur agriculture vivrière. Ils ne peuvent donc plus se réserver l’usage de leurs récoltes. Eh bien, ils paieront, c’est la loi du marché. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a déjà calculé l’envol de leur facture d’importation de céréales : 56 % en un an. Logiquement, le Programme alimentaire mondial (PAM), qui nourrit chaque année soixante-treize millions de personnes dans soixante-dix-huit pays, réclame 500 millions de dollars supplémentaires.

Ses prétentions ont dû être jugées extravagantes puisqu’il n’en a obtenu que la moitié. Il ne quémandait cependant que le prix de quelques heures de guerre en Irak et le millième de ce que la crise des subprime va coûter au secteur bancaire, généreusement secouru, lui, par les Etats. On peut calculer les choses autrement : le PAM implorait pour le compte de ses millions d’affamés... 13,5 % des sommes gagnées l’année dernière par le seul M. John Paulson, dirigeant d’un fonds spéculatif assez avisé pour prévoir que des centaines de milliers d’Américains seraient réduits à la faillite immobilière. On ignore combien rapportera, et à qui, la famine qui a commencé, mais rien ne se perd jamais dans une économie moderne.

Car tout se recycle ; une spéculation chasse l’autre. Après avoir alimenté la bulle Internet, la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) a encouragé les Américains à s’endetter. Et gonflé la bulle immobilière. En 2006, le FMI estimait encore : « Tout indique que les mécanismes d’allocation de crédit sur le marché de l’immobilier aux Etats-Unis sont restés relativement efficaces. » Marché-efficace : ne devrait-on pas souder ces deux mots une fois pour toutes ? La bulle immobilière a crevé. Les spéculateurs réhabilitent alors un vieil eldorado : les marchés de céréales. Achetant des contrats de livraison de blé ou de riz pour une date future, ils escomptent les revendre beaucoup plus cher. Ce qui entretient la hausse des prix, la famine...

Et que fait alors le FMI, doté, selon son directeur général, de « la meilleure équipe d’économistes qui soit au monde »  ? Il explique : « Une des manières de résoudre les questions de famine, c’est

d’augmenter le commerce international. » Le poète Léo Ferré écrivit un jour : « Pour que le désespoir même se vende, il ne reste qu’à en trouver la formule. »

Il semblerait qu’on l’ait trouvée.

Serge Halimi.

Source : Le monde diplomatique
publié dans : Alimentation
Lundi 28 avril 2008
Du 25 avril au 10 juin 2008 à l'occasion du 1er Printemps pour un commerce équitable ici et ailleurs, venez discuter, débattre et découvrir des démarches commerciales plus équitables invitant à se poser la question : et si nous n'allions pas au supermarché ?!

Dans toute la France, de nombreux évènements permettront la rencontre entre agriculteurs, producteurs, commerçants et consommateurs pour échanger autour de ce thème. Initiées par six structures (Minga, la Confédération Paysanne, Alliance Provence, Action Consommation, Nature et Progrès, Via le Monde) rassemblées autour de cette thématique commune, ce printemps a pour but de favoriser réflexion et rencontres.

Et si, pour construire un commerce plus équitable... nous n'allions pas au supermarché ?
L'évènement
publié dans : Commerce solidaire
Lundi 28 avril 2008
Le numéro 29 de LaRevueDurable consacré à l'énergie agricole paraîtra mi-mai

L'actualité sur les agrocarburants est brûlante. Alors que les demandes de moratoire sur l'expansion de cette forme d'énergie pleuvent à juste titre des quatre coins du monde, ce nouveau dossier dresse leur bilan écologique et social. Un tableau  très complet compare, sur la base des dernières données disponibles, dix filières de production de diesel végétal, d'éthanol et de biogaz carburant d'après leurs émissions de gaz à effet de serre, la pression qu'ils exercent sur la production alimentaire, leurs impacts sur la biodiversité, l'eau et les sols et leurs conséquences pour l'économie locale et les droits de l'homme.

Mais l'énergie végétale ne se résume pas aux carburants végétaux destinés aux réservoirs des voitures et des avions. Des exemples existent d'utilisation très constructive et authentiquement écologique de l'énergie de la ferme. En Allemagne, grâce au biogaz, des villages atteignent l'autosuffisance pour leurs besoins en électricité et en chaleur. En Suisse, les petites installations de biogaz se banalisent grâce à une nouvelle politique qui leur est favorable. En France, des paysans pionniers du biogaz agricole ont constitué un réseau pour surmonter ensemble les obstacles techniques, institutionnels et financiers qu'ils rencontrent en l'absence de politique propice à cette forme d'énergie. Au Mali, un village est en passe d'accéder à l'électricité grâce au jatropha cultivé sur place. Tous ces projets montrent que l'énergie végétale peut constituer un nouvel horizon de développement rural, à la condition expresse que son exploitation se fonde sur la coopération entre les paysans et qu'elle ne les détourne pas de leur mission première : nourrir la société.

Leur site 

publié dans : Livres
Dimanche 27 avril 2008
Si l'on en croit la Commission européenne, les prix agricoles, qui ont flambé depuis un an pour toute une série de causes conjoncturelles, s'assagissent. Ce qui ne veut, hélas, pas dire que les entreprises, qui ont profité de ce « choc alimentaire » pour augmenter leurs marges, vont diminuer leurs prix... Encore une fois, les consommateurs vont être les dindons de la farce.

Ce n'est pas la première fois que le marché des matières premières agricoles connaît un tel boom. « Par exemple, en 73-74, au moment du premier choc pétrolier, les prix des céréales et des oléoprotéagineux ont été multipliés par deux, soit bien plus qu'aujourd'hui », a expliqué à un groupe de journalistes, vendredi, une source communautaire. Cela était dû, comme toujours, à une combinaison de facteurs : des prix très bas lors de période précédente, ce qui a entrainé une baisse de la production (on produit moins quand cela rapporte moins), une mauvaise récolte en ex-URSS et, enfin, l'augmentation du prix du pétrole (qui a renchéri les prix de production). Ensuite, les prix sont redescendus et même redescendus très bas.

L'article J.Quatremer (coulisses de Bruxelles)

publié dans : Agriculture
Samedi 26 avril 2008
Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l'une des entreprises les plus controversées de l'histoire industrielle. Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé des procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd'hui comme une entreprise des « sciences de la vie » convertie aux vertus du développement durable.

Op "Google Bombing"

Non il ne s'agit pas de faire exploser les ordinateurs de Monsanto mais de permettre au site www.combat-monsanto.org de se classer en tête des moteurs de recherche pour les références concernant Monsanto. Le site combat-monsanto.org est une initiative inter-associative visant à soutenir les informations sur Monsanto de la journaliste Marie Monique Robin, auteur du reportage et du livre « le monde selon Monsanto ».

Cette cyber-action a pour but d'avoir beaucoup de sites parlant de Monsanto, ou de ses activités, qui renvoient vers le site via des liens du type www.combat-monsanto.org .

Voir en ligne : Combat-monsanto.org

SUJET DU MOIS

Végétal Business


  LE BUSINESS DES FLEURS
Un documentaire de J.-M. Rodrigo

Projection-Débat
en présence du réalisateur


Jeudi 24 avril 2008 à 20h

suivie d'une collation bio-végétarienne

Lieu : Maison de la Citoyenneté
25, rue Jean-Jacques Rousseau à Ivry-sur-Seine
- RER C : arrêt Ivry-s/Seine - M° Mairie d'Ivry

Org :
Le CRIC,  Consom'solidaire,
Attac Ivry-Charenton


Archives
Kokopelli ne germe plus
Cadre juridique des semences
Le réseau des semences paysannes
Vers une légalisation des semences anciennes ?

  

A lire

Le terrorisme alimentaire de V.Shiva
Article : La marche "Janadesh"

 

A voir 
L'AMAP en photos
La vidéo en cliquant ici

 

AGENDA
Du 25 avril au 10 juin
 Printemps pour un commerce équitable ici et ailleurs : et si nous n'allions pas au supermarché ?

24 Mai
1ère
fête des AMAP en Ile-de-France

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