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Consom'agenda

 

Mardi 21 mai, à 20 h 30, réunion sur la réécriture de la charte des amap, au Moulinet.

 

Mardi 21 mai, à 19 h, signature des contrats avec le maraîcher, au Moulinet.

 

Mardi 28 mai, à 19 h 30, reprise de la saison des légumes au Moulinet @.

Agenda des amis

 

Du 24 au 26 mai, Festival de la transition, à Cluny, jardins de l'Ensam @.

 

Mardi 28 mai, à 20 h, débat avec Hervé Kempf, librairie Jonas, 14, rue de la Maison-Blanche @.

 

Foire-autogestionSamedi 8 et dimanche 9 juin, deuxième édition de la foire à l'autogestion @.

 

 


 

Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 03:24

Envie de paysansSi vous aussi vous en avez marre de voir les zones commerciales, les plateformes logistiques et les aéroports fleurir sur tout le territoire et grappiller la terre petit à petit (l’équivalent d’un département français tous les 7 ans),

si vous aussi vous en avez marre de la malbouffe, de l’industrie agro-alimentaire qui met de la viande de cheval dans vos lasagnes au boeuf, nourrit les animaux avec de la farine d’autres animaux,

si vous aussi vous en avez marre de voir les champs à perte de vue avec des lignes haute tension, plus aucun arbre, traversé par des lignes de train grande vitesse et des autoroutes pour les poids lourds,

si vous aussi vous en avez marre qu’on détruise la forêt amazonienne pour cultiver du soja OGM, qui traverse ensuite les océans afin de nourrir l’élevage industriel pour finir dans les fast-food,

c’est que vous nous faites une petite crise de nostalgie paysanne passagère. Pas de problème, ça devrait aller mieux avec la campagne « Envie de paysans ! » Pour cela aidez-nous à faire sensation et à tirer les politiques publiques vers l’agriculture paysanne ! 

  1. Pour lancer la campagne "Envie de paysans", rendez vous pour la " Ferme à Paris"
  2. - le vendredi 31/05 et le samedi 01/06 Place Stalingrad à Paris 19ème.
  • Le site de la campagne

 

Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 09:45

huma-23-4-2013 

(Marie-Noelle Bertrand, pour L'Humanité) Dans un rapport qu’il doit présenter ce matin, le Conseil économique, social et environnemental préconise de rompre avec les pratiques agricoles intensives pour préserver les ressources en eau.

Prévenir, planifier, transformer : c’est, en trois mots, les grands canaux que préconise de suivre le Conseil économique, social et environnemental (Cese) en matière de gestion et d’usage de l’eau en agriculture.

Dans un avis qui doit être présenté ce matin, l’assemblée consultative tente d’élaborer des pistes de conciliation entre deux ressources indissociables autant qu’indispensables mais qui, dans certains cas, se font concurrence : l’eau et l’agriculture. Les choix de production et les politiques qui les guident ont à voir avec les conflits qui les opposent, avance d’emblée le Cese, lequel insiste singulièrement sur ce qu’une gestion agroécologique de nos productions pourrait apporter aux deux parties.

 

 LE CONSTAT : UNE RESSOURCE EN EAU ALTÉRÉE

La dégradation de la ressource est quantitative, quand les tensions liées à l’irrigation se font écho d’été en été. Celle-ci est pratiquée par moins de 15 % des exploitations et sur moins de 6 % de la surface agricole utile, historiquement présente dans le Sud-Est ; « son développement récent en période estivale a conduit à des déséquilibres entre prélèvements et ressources disponibles » dans un tiers du territoire national classé en zones de répartition des eaux, note ainsi le Cese. L’altération est également qualitative, résultant des rejets de polluants d’origines diverses. Alors que la directive européenne sur l’eau, adoptée en 2000, impose à la France de parvenir à un « bon état » de 66 % de ses masses d’eau en 2015, seulement 43 % de ses eaux de surface et 59 % de ses eaux souterraines sont aujourd’hui conformes aux normes. À la clé : des coûts croissants pour la collectivité, les ménages et les autres usagers économiques liés au traitement de l’eau potable. Ainsi, selon une étude du commissariat général au développement durable réalisée en 2012, les surcoûts annuels, principalement constitués par le traitement des pesticides et des nitrates, seraient de l’ordre de 640 à 1 140 millions d’euros par an.

La suite dans L'Humanité du 23 avril 2013 (humanité.fr).

 

Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 14:02

philosophes @Robert Hunter rebusparis.com

Tribune publiée entièrement le 11 avril 2013 sur www.rue89.com

(Xavier Denamur, restaurateur, http://www.vegr.fr) « Restaurant de qualité » : la nouvelle appellation du « fait maison » a été lancée par 15 grands chefs dont Alain Ducasse, en grande pompe dans les médias grâce à la complicité de ce qu’il faut bien appeler la « PravdAFP ».

L’agence reprend mot pour mot le communiqué insipide des grands chefs :

« Quel que soit le tarif, un restaurateur passionné résiste à l’industriel et s’attache au “fait maison” et à l’hospitalité. Ils visent 10 000 établissements sur les 200 000 que compte l’Hexagone ».

Comme d’habitude, les grandes toques, Alain Ducasse, partenaire des industriels Brake et de Sodexo, ainsi que Thierry Marx qui travaille également pour Danone, en profitent pour faire leur promo dans les médias amis.

Cette initiative aurait dû permettre un débat de fond sur la transparence dans les assiettes, celui que je réclame depuis les « vrais états généraux de la restauration ».

Hélas, il n’en fut rien. Pire, on a assisté à la publication de quasi publi-reportages sur cette « audacieuse initiative » pour reprendre une expression du journaliste gastronomique Périco Légasse dans Marianne, qui consacre une pleine page à l’initiative de son ami Ducasse.


Une Haute Autorité des Gamelles

Il eût été salutaire, pendant la dernière crise alimentaire où des Lasagnes Gourmandes au dada de chez Davigel se sont retrouvées servies dans la restauration à l’insu des clients, d’entendre les toqués des médias prendre la parole pour déclarer le droit à savoir ce qu’il y a dans les assiettes de tous les Français priorité nationale.

Au lieu de cela, ils sont restés le nez dans leurs casseroles. Maintenant que le soufflé est un peu retombé, les étoilés du PAF lancent une étrange opération visant à « faire le ménage dans la restauration ». Plus proche d’une manœuvre de diversion que d’une œuvre de bienveillance à l’égard de la majorité des citoyens qui ont encore les moyens de fréquenter les restaurants, ce « label de plus “ est tout sauf une bonne idée.

Une sorte de Haute Autorité des Gamelles, élite autoproclamée, qui indique au bon peuple argenté où aller casser la croûte en toute sécurité … nul doute que cela n’aura aucune incidence sur la manière de travailler des restaurateurs et laissera encore l’immense majorité des citoyens manger opaque une fois la porte de leur domicile franchie.

Cliquer ici pour réagir et lire la suite sur www.rue89.com

Voir mon intervention en direct sur la question dans le Grand 8 Ne pas louper l’intervention de Roselyne Bachelot qui défend l’idée qu’il serait meilleur de manger de la bouffe industrielle que du fait maison, l’ancienne ministre de la Santé aurait-elle besoin d’une piqûre de rappel?

Publié dans : Alimentation
Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 16:45

Drapeau Europe-8 4 2013 (Communiqué du 21 mars 2013) La Confédération paysanne est consternée par les décisions du Conseil européen qui affaiblissent les quelques mesures déjà peu ambitieuses tendant à rétablir plus de justice pour tous les paysans.

Le 19 mars, les ministres de l'Agriculture européens sont arrivés à un timide accord sur la future PAC. Par cet accord, la PAC continuera à verser 80% des aides à 20% des agriculteurs. Globalement, les ministres ont donné plus de flexibilité aux Etats membres pour la mise en œuvre des mesures, altérant la dimension européenne de la PAC. C'est le résultat d'une Europe construite à la va-vite, sans objectif politique.

Le plafonnement obligatoire des aides est abandonné alors que la Confédération paysanne avait soutenu l'amendement présenté au Parlement européen qui le portait à 100 000 euros par exploitation. La dégressivité des aides à partir de 150 000 euros, l'aide aux jeunes agriculteurs et la maigre aide aux petites fermes sont rendues facultatives pour les Etats membres. Il est pourtant indispensable de mettre en place des mesures en faveur des petites fermes, pourvoyeuses d'emploi et de produits de qualité.

Chaque Etat pourra définir le rythme de convergence des aides, qui sera fortement ralenti, sans objectif final à atteindre, bien que la disparition totale des références historiques soit nécessaire pour mettre fin aux disparités géographiques. La possibilité de majorer les aides sur les premiers hectares, qui va a priori dans le bon sens, n'a été fixée qu'à 65% maximum de bonification. Quasiment toutes les mesures en faveur de l'emploi paysan et permettant la redistribution des aides ont été sabrées ou minorées par les ministres !

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Publié dans : Agriculture
Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 16:20

basta-8_4_2013.jpg (Patrick Piro pour Basta!) Le Burkina Faso, l’un des pays les plus pauvres de la planète, a opté pour une variété OGM de Monsanto dans l’espoir de redresser sa filière cotonnière, qui fait vivre trois millions de personnes. Promesses de rendements non tenues, droits de propriété prohibitifs, coton de moindre qualité… Le bilan est plus que mitigé. Qu’importe, Monsanto cherche à étendre son coton OGM et travaille sur des haricots et du sorgho génétiquement modifiés. Certains craignent « une mainmise des biotechnologies » sur les cultures alimentaires.

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Publié dans : Agriculture
Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 16:12

conf_T1.jpg

(Dépêche du 7 février 2013.) A l'issue du scrutin, la Confédération paysanne conforte sa place dans l'électorat paysan, aux alentours de 20% et progresse de façon significative dans de nombreux départements. Ce résultat positif est à mettre au crédit d'une campagne de terrain, centrée sur les valeurs et le projet du syndicat. Il est d'autant plus satisfaisant, que le contexte n'est pas favorable.

En effet, alors que 160 000 paysans, en grande partie issus de l'électorat du syndicat, ont disparu pendant la dernière décennie, et que la crise touche une grande partie des secteurs de production, notamment l'élevage, de nombreux paysans ont clairement manifesté leur adhésion aux idées portées par la Confédération paysanne.

Les résultats font par ailleurs apparaître un clivage entre les zones d'élevage et de grandes cultures qui justifie pleinement la campagne menée sur le thème «Sauvons l'élevage» et la nécessité de soutenir les secteurs en difficulté.

Le syndicat s‘inquiète cependant du taux de participation en baisse très sensible (moins 10 %). Cela témoigne d'un désintérêt croissant à l'égard des chambres d'agriculture, de leurs actions et de leur utilité.

En répartissant les voix de chacun des syndicats, on observe une répartition équilibrée entre quatre forces qui obtiennent 20 à 27 % des suffrages. Cela doit donc inciter à prendre en compte cette diversité dans tous les domaines de représentation.

Ce nouveau paysage du syndicalisme agricole démontre donc la pertinence et la nécessité des propositions de la Confédérations paysanne qu'elle portera lors des prochains rendez-vous : réforme de la PAC* et loi d'avenir agricole.

Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 12:08

Bouffe-world.jpg Semences locales et biodiversité, agriculture biologique, permaculture et agroécologie, réseaux de producteurs-consommateurs, jardins urbains autogérés et cuisines collectives : les grecs s’approprient leur agriculture et leur alimentation !

C’est dans un contexte difficile pour les agriculteurs (voir en fin d’article) et les consommateurs que naissent ou se consolident des initiatives pour former et informer sur d’autres modes de production agricoles, plus écologiques mais aussi plus économes.  D’une manière générale, ces initiatives visent une nouvelle population plutôt jeune qui cherche à la fois un échappatoire économique et un projet de vie. Depuis quelque temps, il semblerait qu’on assiste à un retour à la terre, et même s’il ne s’agit pas d’un phénomène social de masse (40 000 agriculteurs de plus pendant la période 2009-2010), une aspiration à un rapprochement à la vie agricole et rurale semble s’ancrer dans une majorité de la population (sondage Kappa Research, 70% des sondés désirent s’installer à la campagne).


Reportage de R.Mitralias (Association pour l'Autogestion)

Publié dans : Solidarité
Lundi 4 mars 2013 1 04 /03 /Mars /2013 10:16

saumon.jpg Entre le souvenir des ravages de la vache folle et l’épisode de la viande de cheval dans les lasagnes, l’annonce, par la Commission européenne, que les poissons d’élevage pourraient à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin tombait au plus mal. Même si les experts assurent que le risque pour la santé est nul, même si d’autres estiment que l’approche émotionnelle ne doit pas prendre le dessus sur l'approche scientifique...

...Revenant sur cette interdiction, les experts des Etats membres ont approuvé en juillet 2012 une mesure autorisant le recours aux farines de porc et de volailles pour l’élevage des poissons. Trois Etats, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’y étaient opposés. La décision n’a été publiée qu'en février 2013 au Journal officiel de l’Union européenne...


L'article de Rue89

Publié dans : Alimentation
Lundi 4 mars 2013 1 04 /03 /Mars /2013 09:58

fourchette Pétition pour une PAC répondant aux exigences sociales, écologiques et territoriales

Le projet de réforme de la Politique agricole commune (PAC), prochainement soumis au Parlement européen, n’apportera pas de changement à notre agriculture et notre alimentation, ainsi qu’à celles des pays du Sud, sans une forte mobilisation des citoyens. Les députés européens s’apprêtent à voter un texte ne remettant pas en cause les graves inégalités causées par la PAC, la perte de l’emploi paysan et la standardisation de notre alimentation. La PAC actuelle conduit notamment à :

-de grandes disparités de revenu entre les producteurs, les grandes exploitations bénéficiant de rentes totalement injustifiées ;

-une forte incitation à l'agrandissement et à la spécialisation des exploitations les plus aidées, avec davantage de pollution et moins d'emplois ;

-des difficultés grandissantes pour les exploitations petites et moyennes diversifiées, pratiquant l'agriculture paysanne et durable ;

-une concurrence déloyale des produits agricoles européens subventionnés sur les marchés des pays du Sud, qui entraine la ruine des agricultures familiales locales

-une production alimentaire de plus en plus industrialisée avec une alimentation de plus en plus standardisée.

Signez la pétition

Mardi 12 février 2013 2 12 /02 /Fév /2013 23:17

mouton.jpg

Traçabilité alimentaire et puce électronique

Pour mieux tracer viandes et produits laitiers, et limiter les crises sanitaires, l’Union européenne impose désormais une puce électronique pour les animaux d’élevage. Cette puce « RFID » sera obligatoire pour les chèvres et les moutons d’ici juillet 2013. Les petits éleveurs protestent. Ils voient dans ce marquage du vivant un moyen d’industrialiser toujours plus les pratiques, et lui préfèrent la relocalisation de la production, les circuits courts et le tatouage, infalsifiable. Pendant que scandales et fraudes entachent l’industrie agroalimentaire et ses multiples intermédiaires, ces éleveurs risquent d’être lourdement sanctionnés. Reportage dans la Drôme lors d’une transhumance contestataire.


Reportage de Sophie Chapelle (Basta) dans la Drôme lors d’une transhumance contestataire.

Publié dans : Education
Dimanche 10 février 2013 7 10 /02 /Fév /2013 22:23

we-feed-the-world.jpg Nouveau scandale alimentaire : des lasagnes et plats de spaghettis vendus sous la marque Findus au Royaume-Uni contenaient entre 60 et 100 % de viande de cheval, au lieu de boeuf. L’agence sanitaire – l’Agence des standards alimentaires (Food Standards Agency, FSA) – estime qu’il s’agit « très probablement » d’une fraude délibérée ou d’un acte criminel, et non d’une « erreur d’étiquetage » accidentelle comme l’annonce l’entreprise agroalimentaire.


L'enquête de Basta

Publié dans : Alimentation
Vendredi 8 février 2013 5 08 /02 /Fév /2013 23:15

interrogation.jpg Quand l’agriculture s’installe en ville…

… désir de nature ou contraintes économiques ?

André Torre et Lise Bourdeau-Lepage s’interrogent sur la place de la nature en ville à travers la question de l’agriculture urbaine. Ils défendent l’idée que son avenir est étroitement lié à ses dimensions paysagères et esthétiques, voire éducatives, chères aux habitants des villes.

 

L'article de Métropolitiques

Publié dans : Education

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